Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /Sep /2009 09:15

LA DYNASTISATION DE L’AFRIQUE

On croyait révolu le temps ou l’époque des grands empires dynastiques depuis belle lurette. Mais on est tout le temps rattrapé par la réalité quotidienne qui tend toujours de plus en plus à nous ramener plusieurs siècles en arrière. Si à l’époque des grands empereurs, la succession héréditaire était un fait ouvert et connu de tous, elle prend de nos jours une allure masquée. On se sert du couvert de la démocratie pour élever aux plus hauts grades de la nation les fils des dictateurs. Comme une trainée de poudre, ça commence comme un jeu et ça se repend de plus en plus, sous le regard de la communauté internationale qui garde un silence complice et coupable.

Kabila qui prend le pouvoir au Zaïre par la force des armes, décède et son fils s’installe au pouvoir comme à l’époque où on  intronisait les fils des rois à titre de successeurs héréditaires. Face à cette grave entrave à la démocratie, face à ce vol de la légitimité du peuple, cette gouvernance à l’arrachée, les maîtres du monde donneurs de leçons de démocratie, qui trouvent leurs comptes dans ce redessinement de la géopolitique planétaire, ne prennent aucune mesure pour restaurer le peuple dans son droit. Le droit légitime de désignation du chef de l’état par le peuple est régulièrement violé sur un continent qui régresse fondamentalement quotidiennement.

Le président togolais Gnassimbé Eyadema est décédé le samedi 5 février, après 38 années passées au pouvoir. La présidence a été confiée par l’armée au fils du président défunt, Faure Eyadema après une révision de la constitution togolaise. Eyadéma est mort, vive Eyadéma. Comme l’a déclaré courageusement Alpha Oumar Konaré « Ce qui est en cours au Togo, appelons les choses par leur nom, c’est la prise de pouvoir par l’armée, c’est un coup d’État militaire ». Le peuple qui se sent agressé dans son intimité, s’affole, se désole, s’exclame et  manifeste sa désolation, mais toutes les tentatives de revendications sont matées dans le sang par les thuriféraires défenseurs de la tyrannie que constituent les forces armés sur notre continent. Des soldats qui sont non pas au service du peuple mais au service des rois tyrans que l’on désigne poliment sous le nom de président de la république. Quelle république ! Les républiques bananières, bien entendu, qui voguent au gré du vent.

Omar Bongo est mort le 8 juin à Barcelone à l'âge de 73 ans après avoir régné d'une main de fer plus de 41 ans sur son pays. Le cas du Gabon qui a suscité tant d’espoir n’a été que de la poudre à l’œil car, en réalité, tout était joué d’avance, les clés de la présidence ont été remises au fils Bongo du moment où il était au chevet de son père mourant. Ali Bongo était ministre de la Défense de son père. Ce n’est donc pas l’élection de Bongo fils qui doit surprendre aujourd’hui, c’est plutôt la naïveté de ceux qui ont cru qu’il pouvait y avoir transition au Gabon ou encore que le Gabon pouvait servir d’exemple de démocratie en Afrique Centrale. Mais c’est la désolation totale, la désillusion et le dépit. Meurtrie longuement par une gouvernance ventrale et familiale, le peuple du Gabon n’a plus que ces yeux pour pleurer car, l’armée du de Bongo est là, prête à tout pour sauver le fauteuil du roi-fils.

Au Sénégal, on n’est pas si loin des cas cités plus haut, on gagnerait tout simplement à attendre, car le dictateur Wade, prépare son fils à l’intronisation au trône de Dakar. Il a toutes les cartes en main. Le fils est perdant dans toutes ses tentatives de positionnement pas le vote, mais le père invente pour le fils un super ministère qui va le propulser vers sa succession. Au sujet de la succession de Me Wade par son fils Karim,  Lamine Diack affirme : « Le Sénégal n’est pas le Togo ». Lamine Diack fait partie de ceux qui ne souhaitent pas voir Karim Wade succéder directement à son père à la tête de la magistrature suprême.

Moubarak fils pour sa part, se trouve actuellement dans une phase initiatique pour la prise de pouvoir au cas où Moubarak père arrivait à disparaitre. Le président égyptien Hosni Moubarak, au pouvoir depuis plus de 27 ans serait, d’après des observateurs, entrain de  préparer son fils Gamal à le remplacer

En Guinée Equatoriale, le très populaire fils de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, ne lésine pas sur les moyens pour construire davantage une popularité artificielle. L’organisation des championnats de vacances pour les jeunes, la remise des dons dans les centres de détention, bref un regain humaniste et humanitaire qui n’est que l’arbre qui cache la forêt.

Qu’en est-il du Cameroun ? Dans les fables de la Fontaine, il est dit « si ce n’est toi, c’est donc ton frère ». Ainsi, il n’est donc pas absurde dans ce cas précis de dire « si ce n’est ton fils, c’est donc ton neveu », par exemple. Une chose est évidente, c’est que le fils aîné du président Biya se préoccupe plus des affaires que de la politique et le second fils est encore bien jeune, mais cela n’empêche qu’un membre de la ligné des Biya soit entrain d’être préparé dans l’ombre, pour obéir à la loi de la succession par hérédité qui est d’actualité dans notre continent.

 De toutes les façons la très grande majorité des chefs d’Etat africains ont pour seule envie de transmettre le pouvoir par hérédité à l’un des leurs comme si la présidence d’une république était une affaire familiale ou de caste. Il est urgent que les chefs d’État qui s’arrogent le titre de «président à vie» avec succession à la clé arrêtent cette mascarade qui n’honore pas du tout l’Afrique. Cette forme de démocratie tropicalisée est une honte pour le continent noir.

 

Par BHAMENI
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 20 juin 2009 6 20 /06 /Juin /2009 11:04

A QUI LE TOUR

Autour de nous, tous les jours de grands arbres tombent, des baobabs s’en vont au-delà de l’au delà. En toute insouciance et toute  inconscience, nous continuons notre bonhomme de chemin sans nous arrêter un instant et faire un examen de conscience. Sans jamais faire le point sur l’état de notre conscience morale, nous avançons, nous avançons toujours, dans la bêtise et la barbarie. Nous creusons nos tombes tous les jours et nous avançons toujours vers le mal, nous allons toujours de pire en pire. Au Cameroun, nous avons battu tous les records, nous sommes des recordmen, toute catégorie. Oui, le Cameroun c’est le Cameroun, le Cameroun, est un pays où le renversement du sens des valeurs est une évidence incontestable. Ce qui a de la valeur et du prix n’a plus de la valeur et-ce qui n’a pas de valeur, a de la valeur au Cameroun. La banalisation du mal a atteint un niveau inquiétant, si inquiétant que les antis valeurs sont devenus des valeurs et les valeurs sont devenus des antivaleurs.

Lorsque transparency International  affiche le Cameroun régulièrement au sommet de l’échelle des antivaleurs, alors au lieu de s’amender et de reculer ou de changer de direction, on se complait dans la justification, dans la remise en question de la légitimité de cette organisation. Que se soit Transparency ou un autre organisme qui affiche ces résultes, la vérité est là, indiscutablement. En matière de corruption, on n’a pas besoin de mener une étude pour l’affirmer, c’est clair et net, nous sommes corrompus, nous sommes mêmes très corrompu. Tenez par exemple un cas parmi des milliers cas : des enseignants vacataires qui sont en service depuis trois, et qui doivent toucher leur rappel au ministère des finances et qui sont stopper net par une demande de pot de vin. Ces pauvres gens, combien gagnent-ils par mois ? Environ 100.000 FCFA, ce qui place leur rappel à une somme de 3.600.000 FCFA, dans cette somme, les agents véreux leur pose comme condition de payement de ce rappel, de leur reverser pour chaque enseignant la somme de 400.000Fcfa. Alors, depuis environ trois mois, ces enseignants très endettés dans leur quartier respectifs, n’arrive pas à entrer en possession de leur du, à cause de ce blocage.

Face à toutes ces dérives, nous ne nous arrêtons jamais pour nous regarder dans les yeux et nous dire des vérités.

Nous jouons avec  le temps, nous ne mesurons pas le temps et le temps passe et passe très vite. Nous n’avons pas pris la mesure des crises qui nous environnent qui ne nous épargneront plus pour longtemps.

Lorsqu’il arrive un malheur ou une crise dans une région du monde, nous nous comportons toujours comme si cet événement ne nous concernait en rien. Nous ne nous sentons du tout en rien concerner par ces choses des autres. Or, ma foi, c’est une erreur, nous sommes aussi vulnérable que les autres, nous sommes autant disposés comme tous les autres à être victime à toute sorte de crise.

Si nous évolution dans l’improvisation et dans l’imprévision alors nous ne serons pas épargner des grandes surprises.

Par BHAMENI
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 11:18

QUE FAIT L’ELITE EXTERIEUR DU CAMEROUN ?

QUELLE EST LA CONTRIBUTION POLITIQUE DES CAMEROUNAIS DE L’ETRANGER A LA CONSTRUCTION DE CE PAYS?

Trop de discours, trop de débats, trop de conférence, trop de mises en scène, trop de conseils, trop de théories, mais aucune pratique, aucun acte significatif. Tous les jours, des reproches à tel ou à tel mais sans proposition de solutions. Les camerounais sont passés maîtres dans l’art de la ratiocination dans le vide. Tous les jours, la spéculation, des mots rien que des mots. Ce qui amena Omar Mbongo à sortir la boutade selon laquelle « si vous voulez des discours allez au Cameroun ». Parlant justement du Président Gabonais, j’ai bien le sentiment que se sont les gabonais de la diaspora ou les gabonais de l’étranger qui sont entrain de creuser petit à petit sa tombe, à partir de la dénonciation de ses biens colossaux en France et de ses comptes bancaires qui seraient déjà dévoilés. Sans toutefois affirmer que la complicité de la France au plus haut niveau n’y est pour rien, le propos ici vise tout simplement à présenter un petit exemple qui peut servir de preuve ou de démonstration de l’action ou des activités intenses que mène la diaspora d’un pays voisin du Cameroun. Et pendant ce temps, que faisons-nous, ou que fait la diaspora camerounaise ? Elle gesticule, elle s’agite, elle jette des invectives en direction des personnes pour régler des comptes historiques.

Le RDPC qui est à l’origine de tous les maux du Cameroun n’est-il pas entretenu de l’étranger et à l’étranger par des camerounais de la diaspora ? Lorsque M. Biya fait ses multiples tournés dans le monde, la diaspora l’accueil comme un héro, comme un Dieu et puis après tous se mettent à le traiter de tous les noms de singe dans les forums et sous anonymat. J’ai été personnellement frappé par la grande lâcheté de certains camerounais qui ne s’expriment et ne disent des choses que lorsqu’ils sont sous anonymat. Dans ces conditions, la question persiste, qui va construire le Cameroun ? Des jeunes qui font aussi comme les autres en utilisant des injures grossières pour traiter leurs interlocuteurs, des personnes respectables qui ne savent pas débattre sans injurier. Au fait à la question de savoir qui va changer le Cameroun ? En dehors de deux  sur la vingtaine d’intervenants sur la question, qui ont nommément cité MILA ASSOUTE, personne n’a osé donner une réponse. Un intervenant s’est contenté de traitée la question d’insipide, un autre l’a traitée de nul méritant la note un sur vingt et bien d’autres ont comme d’habitudes versés dans les injures et les intrigues inopportunes.

La diaspora camerounaise est très préoccupée par biens d’autres choses que le devenir du Cameroun ;

Regardez les artistes musiciens, ils sont très nombreux dans le monde entier qui font des merveilles et qui sont les plus talentueux dans leur domaines (Manu Dibango, Richard Bona, West Madiko etc) mais comment se porte la musique camerounaise au pays ? Comment se portent les droits d’auteurs? Quelle perspective d’avenir pour s’en sortir ?

 Regardez les footballeurs, ils sont les meilleurs dans leurs équipes en occident, mais dans quel état se trouve, le football au Cameroun ? De la FECAFOOT jusqu’aux équipes, comme ça se gère ? Quel chaos !

Regardez les universitaires, ils sont très nombreux dans les grandes Universités du monde, Docteurs, Agrégés dans tous les domaines, mais dans quel état se trouve l’Université camerounaise ? Les formations, les Curricula, les débouchés, l’orientation de la jeunesse, comment ça fonctionne ?

Regardez les journalistes, ils occupent les meilleurs postes dans les grands organes de presse internationaux (Blaise Pascal TALA, Marie Roger BILOA), mais quelle est la situation du journalisme au Cameroun ?

 Regardez les informaticiens, maintenanciers, ingénieurs de conception, développeurs de site web, ils sont très nombreux en occident, mais le Cameroun avance à pas de tortue dans ce domaine. Heureusement qu’il existe encore des grands hommes nationalistes comme M.BIANGUE TINDA Jean avec le soutien inconditionnel de M.MOLUH MOUGNOL SEIDOU Ernest, tous de Camerounlink, qui ont mis à notre disposition cette tribune de libre pensée.

Que sont devenus les projets tels que : Forum International de la Diaspora Camerounaise, le Conseil International pour la Résistance, avec les grands patriotes comme, Pr Kapet DE BANA, Président de la LCDH et Coordonnateur Mondial de la Diaspora Panafricaine (CMDP), Senfo TOKAM, Secrétaire Général de SOS Struggle of Students, Nyamsi Franklin, Agrégé de Philosophie ; Lille – France,  Dr Kaptué, CEN MDI, Belgique Brice Nitcheu, Président de la CDC / Président du SDF – UK – Londres.

M.BLAISE HAMENI

Par BHAMENI
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 11:17

Presses de l’UIB

Bertoua 2009

 

 Le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui est marqué fondamentalement par une modernité agressive. Cette agressivité moderne se manifeste à travers la culture des antivaleurs, la pédagogie de la violence, la dénationalisation de la terreur, la valorisation du mal, la divinisation de l’argent, la promotion de l’hyper violence et du cyber terrorisme, la banalisation de la vie, la cybercriminalisation du vécu quotidien et l’hypostasie des « détenteurs du bouton de mis à mort » (Edgar Morin).

Cette situation de conflictuation des relations internationales, oblige l’homme à mener son existence dans une peur pathologique, dans l’angoisse et l’insécurité permanente. La forme contemporaine de la violence, du conflit et de la guerre, inquiète davantage les consciences  parce qu’elle utilise des instruments  et des armes sophistiqués, à la pointe de la technologie. Faisant ainsi du monde un immense champ de bataille, dans lequel les individus ne sont plus que des combattants sans âmes, sans pitié et sans consciences. Ce nouveau monde vide de Dieu et sans humanisme court à sa perte.

La nouvelle guerre n’oppose plus seulement des combattants armés de kalachnikov à l’ennemi, mais elle se sert abondamment des gadgets de commande à distance produits par la technologie et la cybernétique. Tout est ainsi télécommandé et informatisé de nos jours dans le cadre de la cybernétisation  de la guerre.

Au regard de la démesure et des violences de toutes natures qui affectent notre monde, il est dès lors urgent et nécessaire que tous les hommes, en tant que citoyens du monde, se réveillent afin de mener une lutte sans merci contre toutes les menaces du bien-être.

C’est dans ce contexte que se trouve justifié le projet de la sécurité humaine, qui entend défendre les droits et la dignité de la personne humaine. La sécurité humaine est donc solidaire de toute action qui vise à mettre l’homme à l’abri de la peur, de l’angoisse et de toute menace. Ce qui est enjeu dans le concept de sécurité humaine, c’est la dignité, la vie et les droits humains.

 

 

 

Le concept de "sécurité humaine“ élargit la notion traditionnelle de sécurité qui est centrée sur la protection du territoire de l’Etat. Il englobe des questions et des problèmes que les instruments de sécurité classiques ne permettent pas de régler.

 

La notion de sécurité humaine peut donner lieu à deux interprétations qui ne sont pas contradictoires. Selon la définition large, la pauvreté, la famine, la maladie et les catastrophes naturelles constituent autant un risque pour la sécurité que les conflits armés. Dans sa définition plus stricte, la sécurité humaine vise à protéger les individus contre les formes de menaces telles que les conflits violents, les violations des droits humains, l’arbitraire, l’utilisation des mines, la violence sexuelle, les déplacements internes ou la traite des êtres humains.

 

Au sein de la communauté académique, un débat a eu et a certainement lieu sur ce qui constitue la 'sécurité'. Une part substantielle du débat pose la question 'quel est l'objet de référence de la sécurité, est-ce que c'est l'Etat (comme cela a été le cas traditionnellement) ou est-ce que c'est la personne humaine ?' Beaucoup d'étudiants ont conclu que le point focal de l'étude devrait se porter sur la sécurité de l'individu - établissant le concept de 'sécurité humaine'. Malheureusement, il n'existe qu'un faible reflet de ce débat au sein de la communauté politique publique - plus spécialement au sein des acteurs traditionnels de la politique et de la sécurité étrangère dans les ministères des relations étrangères et de la défense, des bureaux des premiers ministres, dans les médias et événements et même, malheureusement, au sein des ONGs. Le discours y reste au contraire centré sur la sécurité de l'état; la défense des frontières territoriales et les tentatives de 'balance' de la sécurité des états avec les besoins des populations.

 

Alors qu'un certain progrès a été fait pour arrondir les angles des débats traditionnels sur la sécurité - avec une nouvelle convergence sur la sécurité multilatérale, la fondation de communautés sécuritaires et une attention accrue pour les droits humains et questions de justice - bien plus devrait être atteint.

 

Les conflits armés et les guerres ont changé au cours des dernières années. L'image de deux Etats ennemis envoyant leurs armées s'affronter n'est plus d'actualité. Aujourd'hui, à côté des armées régulières, les guérillas et les milices privées sont de plus en plus impliquées dans des conflits aux frontières floues. Les populations civiles sont plus que jamais les cibles de la violence. Le concept de la sécurité humaine prend en compte ces nouveaux phénomènes et met l'accent sur la protection de l'individu contre la violence politique, la guerre et l'arbitraire. Il recouvre des aspects ayant trait aussi bien à la politique de sécurité qu’à la politique du développement, de la paix et des droits humains.

L’objectif de la sécurité nationale consiste à protéger l’État des menaces extérieures. En revanche, le concept de sécurité humaine repose sur la protection des personnes. La sécurité des États ne va pas nécessairement de pair avec la sécurité des populations. Protéger les citoyens des attaques extérieures est assurément une condition préalable à la sécurité des personnes, mais elle n’est pas la seule. D’ailleurs, au cours du siècle dernier, davantage de personnes ont été tuées par leur propre gouvernement que par des forces armées étrangères. L’expression sécurité humaine est désormais largement utilisée pour décrire l’ensemble des menaces interdépendantes associées aux conflits internationaux, guerres civiles, génocides et déplacements de populations. La sécurité humaine signifie, au minimum, être à l’abri de la violence et de la peur de la violence. La sécurité humaine et la sécurité nationale devraient se renforcer mutuellement, ce qui est souvent le cas. La sécurité humaine peut être menacée à la fois par des États faibles, qui permettent le règne de seigneurs de la guerre et de milices, et par des États forts, qui commettent des exactions, telles que torture et exécutions sommaires. Si tout le monde s’accorde à reconnaître que le principal objectif de la sécurité humaine consiste à protéger les personnes, la nature des menaces contre lesquelles il faut les protéger demeure contestée. Le concept de sécurité humaine, au « sens large », exposé pour la première fois dans le Rapport sur le développement humain 1994 du Programme des Nations unies pour le développement, affirme que la sécurité humaine, c’est être à l’abri du besoin et de la peur.

La notion plus large de sécurité humaine englobe la sécurité alimentaire, un logement décent, la protection contre la pauvreté et parfois contre les « menaces à la dignité humaine ». Ses partisans font valoir, à juste titre, que la faim, les maladies et les catastrophes naturelles font bien plus de victimes que les guerres, les génocides et le terrorisme réunis. De plus, ces menaces sont souvent étroitement liées. Le concept plus « restrictif » de sécurité humaine est axé sur la violence, qu’elle soit d’origine politique ou criminelle, en sachant qu’il n’est pas toujours facile de les distinguer l’une de l’autre. Existe-til une différence entre une bande de criminels qui s’adonne au trafic de stupéfiants et recourt aux armes pour protéger ses cultures, et un groupe d’insurgés qui finance sa rébellion avec des fonds provenant de la culture et du trafic de stupéfiants ? Quelle différence y-at- il entre un soldat en permission, auteur d’agressions sexuelles, et une campagne militaire délibérément axée sur le viol, acte pouvant constituer un crime de guerre ? Ces deux approches de la sécurité humaine sont axées sur les personnes, et plutôt que d’être contradictoires, elles sont complémentaires. Toutefois, l’approche au « sens large », qui va de la pauvreté au génocide, s’est révélée jusqu’à présent trop générale pour contribuer au développement d’une politique en la matière.

Par BHAMENI
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 11:15

 

Négrophobie Liste non exhaustive de propos racistes tenus par des Négrophobes.

 

« Les Blancs sont supérieurs à ces Nègres, comme les Nègres le sont aux singes, et comme les singes le sont aux huîtres. » Voltaire ( in Traité de Métaphysique. Cité in Le Choc du mois n°25, p.31)

 

« Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils doivent point cette différence à leur climat, c’est que des Nègres et des Négresses transportés dans les pays les plus froids y produisent toujours des animaux de leur espèce, et que les mulâtres ne sont qu’une race bâtarde d’un noir et d’une blanche, ou d’un blanc et d’une noire. » Voltaire (Essai sur les moeurs. Cité in id.)

 

« La nature a subordonné à ce principe ces différents degrés et ces caractères des nations, qu’on voit si rarement se changer. C’est par là que les Nègres sont les esclaves des autres hommes. On les achète sur les côtes d’Afrique comme des bêtes. » Voltaire (Essai sur les moeurs. Cité in id.)

 

« La race des Nègres est une espèce d’hommes différente de la nôtre [...] on peut dire que si leur intelligence n’est pas d’une autre espèce que notre entendement, elle est très inférieure. Ils ne sont pas capables d’une grande attention, ils combinent peu et ne paraissent faits ni pour les avantages, ni pour les abus de notre philosophie. Ils sont originaires de cette partie de l’Afrique comme les éléphants et les singes ils se croient nés en Guinée pour être vendus aux Blancs et pour les servir. » Voltaire (Essai sur les moeurs, Genève, 1755, t.XVI, p.269-270)

 

« Je suspecte les Nègres et en général les autres espèces humaines d’être naturellement inférieurs à la race blanche. Il n’y a jamais eu de nation civilisée d’une autre couleur que la couleur blanche, ni d’individu illustre par ses actions ou par sa capacité de réflexion... Il n’y a chez eux ni engins manufacturés, ni art, ni science. Sans faire mention de nos colonies, il y a des Nègres esclaves dispersés à travers l’Europe, on n’a jamais découvert chez eux le moindre signe d’intelligence ». David Hume (1711-1776), économiste anglais influent écrivit à son époque (dans Sur les caractères nationaux, Vol III)

 

« J’incline à penser que les nègres, et en général toutes les autres espèces d’hommes sont naturellement inférieurs aux blancs. Il n’y eut jamais une nation civilisée d’une couleur de peau autre que blanche, ni même aucun individu éminent, que ce soit dans le domaine de l’action ou de l’esprit. » David Hume (philosophe anglais) (Popkin, 1974)

 

« La nature n’a doté le nègre d’Afrique d’aucun sentiment qui ne s’élève au-dessus de la niaiserie(...) Les Noirs (...) sont si bavards qu’il faut les séparer et les disperser à coups de bâton ». Emmanuel Kant (1724-1804) (dans Essai sur les maladies de la tête, Observation sur le sentiment du beau et du sublime, éd. Flammarion, 1990)

 

« La race nègre est confinée au midi de l’Atlas, son teint est noir, ses cheveux crépus, son crâne comprimé et son nez écrasé son museau saillant et ses grosses lèvres la rapprochent manifestement des singes : les peuplades qui la composent sont toujours restées barbares (...) la plus dégradée des races humaines, dont les formes s’approchent le plus de la brute, et dont l’intelligence ne s’est élevée nulle part au point d’arriver à un gouvernement régulier. » Le zoologiste, G. Cuvier (dans Recherches sur les ossements fossiles, Volume 1, Paris, Deterville, 1812)

 

« On ne peut se mettre dans l’idée que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir. (...) Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous mêmes chrétiens. » Montesquieu (dans L’esprit des Lois) en 1748 :

 

« Les Africains, en revanche, ne sont pas encore parvenus à cette reconnaissance de l’universel. Leur nature est le repliement en soi. Ce que nous appelons religion, état, réalité existant en soi et pour soi, valable absolument, tout cela n’existe pas encore pour eux. Les abondantes relations des missionnaires mettent ce fait hors de doute(...) Ce qui caractérise en effet les nègres, c’est précisément que leur conscience n’est pas parvenue à la contemplation d’une objectivité solide, comme par exemple Dieu, la loi, à laquelle puisse adhérer la volonté de l’homme, et par laquelle il puisse parvenir à l’intuition de sa propre essence et de continuer en disant que l’Afrique est un monde anhistorique non développé, entièrement prisonnier de l’esprit naturel et dont la place se trouve encore au seuil de l’histoire de l’universel » Hegel (dans La raison dans l’histoire, Paris, Plon, 1965) :

 

« La nature a fait une race d’ouvrier, c’est la race chinoise (...) une race de travailleur de la terre, c’est le nègre (...) une race de maîtres et de soldats, c’est la race européenne. » Ernest Renan (dans le Discours sur la nation)

 

« Je suis donc amené à penser, mais ce n’est là qu’un sentiment, que les noirs, qu’ils forment une race distincte ou qu’ils aient subi une séparation due au temps et aux circonstances, sont inférieurs aux blancs quant au corps et à l’esprit » Thomas Jefferson président des USA (in Gossett, 1965, p.44)

 

« L’égalité des noirs ! Balivernes ! Pendant combien de temps encore, sous le gouvernement d’un Dieu assez grand pour créer et diriger l’univers, y aura-t-il des fripons pour colporter, et des imbéciles pour reprendre, des propos d’une démagogie aussi basse. » Abraham Lincoln, président des USA (in Sinkler, 1972, p.47)

 

« Le noir africain est guidé par la fantaisie l’homme européen est guidé par les coutumes. » Linné (biologiste, systema naturae, 1758)

 

« Le cerveau du Bochiman [...] mène à celui des Simiadae (les singes). Cela implique une liaison entre le défaut d’intelligence et l’assimilation structurelle. Chaque race d’Homme a sa place, comme les animaux inférieurs » Charles Lyell (fondateur de la géologie scientifique) (in Wilson, 1970)

 

« Les traits de caractères intellectuel du sauvage ... se retrouvent chez l’enfant civilisé. » Cité par Jay Gould, la mal mesure de l’homme, 1983 Herbert Spencer (un Darwiniste)

 

« Ô Blanc, reprends ton lourd fardeau Mande au loin ta plus forte race Mets en exil tes fils, plutôt, Pour servir ton captif fugace, Afin qu’en lourd harnois il serve La gent sauvage au cœur mouvant, Fraîche conquise, sombre et serve, - Mi-diable, et mi-enfant » Rudyard Kipling (le fardeau du Blanc, 1899) : (traduction Jules Castier)

 

« Les hommes de couleurs furent, pour la moyenne de tous les tests, en retard d’environ deux ans sur les blancs leur infériorité apparut dans tous les tests ... » Charles Spearman (éminent spécialiste de l’intelligence ( ????)) Army mental tests, 1936

 

« Il faudrait pour la préservation de la race, être attentif à une élimination des êtres moralement inférieurs encore plus sévère qu’elle ne l’est aujourd’hui ... nous devons, et nous en avons le droit, nous fier aux meilleurs d’entre nous et les charger de faire la sélection qui déterminera la prospérité ou l’anéantissement de notre peuple » Lorenz (prix Nobel de physiologie de médecine en 1973)

 

« L’infériorité intellectuelle des noirs est génétique. Le nombre de gènes de l’intelligence chez les Noirs est inférieur à celui des Blancs. » Arthur R. Jensen (généticien dans les années 1970 !)

 

A demandé à l’académie des sciences américaines « que des recherches soient entreprises pour déterminer l’influence de la forte natalité des Noirs sur la qualité de la population américaine et propose de stériliser ceux qui ont un QI inférieur à 100 » Shockley (prix Nobel de physique 19 ??)

 

Eugénisme : Science de l’amélioration de la race , qui ne se borne nullement aux questions d’unions judicieuses, mais qui, particulièrement dans le cas de l’homme, s’occupe de toutes les influences susceptibles de donner aux races les mieux douées un plus grand nombre de chances de prévaloir sur les races les moins bonnes. Francis Galton (1883, fondateur de l’eugénisme scientifique)

 

« Après l’élimination des races inférieures, le premier pas dans la voie de la sélection, c’est l’élimination des anormaux ... On va me traiter de monstre parce que je préfère les enfants sains aux enfants tarés ... Ce qui fait l’homme c’est l’intelligence. Une masse de chair humaine, sans intelligence, ce n’est rien ... » Charles Richet (1850-1935, Prix Nobel de médecine et physiologie 1913, Sélection humaine 1919)

« Aucun gouvernement démocratique ne pourra jamais marcher en Afrique. » Bertrand Russell (1872-1970, mathématicien) (Cité par Paul Johnson, le grand mensonge des intellectuels)

 

« Les Fangs, que les Français nomment Pahouins, ont envahi ces régions dépeuplées ce sont des anthropophages venus de l’intérieur, et que la civilisation n’a encore guère atteints. Sans l’intervention opportune des Européens, ce peuple guerrier aurait dévoré les anciennes tribus du Bas-Ogooué. ... parlant des noirs en général ...

 

L’Européen ne saura jamais à quel point est effroyable la vie de ces malheureux qui passent leur temps dans la crainte des sortilèges dirigés contre eux. Seuls, ceux qui ont vu cette misère de près comprennent que c’est un devoir d’humanité d’enseigner aux peuples primitifs une autre conception du monde et de la vie, pour les délivrer de ces croyances funestes. ... Quant à l’effort intellectuel que représentent les conquêtes techniques, l’indigène n’est pas capable de l’évaluer. Mais quand il a affaire à un blanc, il sent avec une intuition infaillible si celui-ci est une personnalité, une personnalité morale... le primitif ne connaît que des jugements de valeurs élémentaires ... quand il rencontre la bonté unie à la justice et à la véracité, la dignité intérieur derrière la dignité extérieure, il s’incline et reconnaît son maître ... » Albert Schweitzer (prix Nobel de la paix, médecin au Gabon, dans ‘A l’orée de la forêt vierge’ 1952)

 

« Je vous défie de soutenir jusqu’au bout votre thèse qui repose sur l’égalité, la liberté, l’indépendance des races inférieures. Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures. » Jules Ferry (1832-1893 Débats parlementaires du 28 juillet 1885)

 

« La colonisation en grand est une nécessité politique tout à fait de premier ordre ... La conquête d’un pays de race inférieure par une race supérieure n’a rien de choquant ... » Ernest Renan (1823-1892 La réforme intellectuelle et morale 1871)

 

« Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures » Jules Ferry.

 

« En Afrique les filles foisonnent, mais elles sont toutes aussi malfaisantes et pourries que le liquide fangeux des puits sahariens » Guy de Maupassant.

 

« Lorsque les Nègres sont échauffés, il se dégage de leur peau une exsudation huileuse et noirâtre qui tache le linge et répand une odeur désagréable. » Grand dictionnaire universel du XIXème siècle au chapitre Nègre.

 

Les causes de l’infériorité du nègre : « La principale de ces circonstances est assurément la privation de la lumière du Christ et même de tout reflet de cette lumière, qui a permis à l’Esprit mauvais de s’établir en maître, sur cette terre déshéritée de l’Afrique ... Les Noirs sont de temps immémorial livrés sans contrôle à un sensualisme abject, à la cruauté, au mensonge. (...) Les nègres aujourd’hui vivent sous l’influence corruptrice de tant de générations impures qu’il serait étonnant de les trouver aptes à une haute civilisation morale immédiate » J. Teilhard de Chardin (Théologien) La Guinée supérieure et ses missions, Hollande, Keer-Lez-Maastricht, 18888, p.88. (Sa doctrine est enseignée dans les séminaires en Afrique)

« Il me semble voir un Bambara assistant à l’exécution d’un des airs qui lui plaisent. Son visage s’enflamme, ses yeux brillent. Il rit, et sa large bouche montre, étincelante au milieu de sa face ténébreuse, ses dents blanches et aiguës. La jouissance vient ... Des sons inarticulés font effort pour sortir de sa gorge, que comprime la passion de grosses larmes roulent sur ses joues proéminentes encore un moment, il va crier : la musique cesse, il est accablé de fatigue. ... Le nègre possède au plus haut degré la faculté sensuelle sans laquelle il n’y a pas d’art possible et, d’autre part, l’absence des aptitudes intellectuelles le rend complètement impropre à la culture de l’art, même l’appréciation de ce que cette noble application de l’intelligence des humains peut produire d’élevé. Pour mettre ses facultés en valeurs, il faut qu’il s’allie avec une race différemment douée ... » Comte de Gobineau : ( Essai sur l’inégalité des races humaines, livre II, chap. VII, 1er édition 1855 )

« L’achat des nègres aux côtes d’Afrique, pour les transférer et revendre ensuite dans les possessions de l’Amérique, est-il un commerce légitime et peut-on le faire en conscience ? ... La formulation de la question dont on vient de parler dépend d’un point de vue principal, il consiste à savoir si on peut légitimement avoir en sa possession des esclaves et les retenir en servitude, En effet, une fois bien prouvé qu’on peut légitimement en avoir et s’en servir : il demeure hors de doute, que l’on peut en acheter et en vendre ... A cette dernière question, je réponds que l’on peut licitement avoir des esclaves et s’en servir cette possession et ce service ne sont ni contraires à la loi naturelle, ni à la loi Divine écrite, ni même à la loi de l’Évangile. » Bellon de Saint-Quentin, théologien, docteur de la Sorbonne Bellon de Saint-Quentin, Dissertation sur la traite et le commerce des nègres, Paris Hachette (cité par Alphonse Quenum (prêtre catholique béninois) Les Eglises chrétiennes et la traite atlantique du Xve au XIX siècle, ed. Karthala).

 

« Tout sentiment d’honneur et d’humanité est inconnu à ces barbares...Point de raisonnement chez les nègres, point d’esprit, point d’aptitude à aucune sorte d’étude abstraite...Leur naturel est pervers... » Rousselot de Surgy

 

« Par le métissage, le sang noir attaquerait en France jusqu’au cœur de la nation en déformant les traits et en brunissant le teint » Deslozières ( Les égarements du Négrophilisme )

 

« La plus stupide, la plus perverse, la plus sanglante des races humaines », « Aucun progrès, aucune invention, aucun désir de savoir, aucune pitié, aucun sentiment » , « La couleur noire, la couleur des ténèbres est vraiment le signe de leur dépravation ». Michiels (La vie des nègres en Afrique)

 

- « Condamner un état qui pratique l’esclavage, ce serait condamner le Saint Esprit qui ordonne aux esclaves par la bouche de Saint Paul de demeurer dans leur état, et n’oblige point les maîtres à les affranchir » Bossuet (Avertissement aux protestants)

 

« Quelle terre que cette Afrique ! L’Asie a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire qui date du commencement dans la mémoire humaine : L’Afrique n’a pas d’histoire » Victor Hugo (Discours le 18 mai 1879

 

PS : Concernant les citations de Montesquieu, se reporter à la discussion sur le forum de notre article intitulé « Nos enfants apprennent des insanités à l’école ».

 

Dans un autre registre, nous pouvons rajouter l’arrogance de Balladur :

« Nous avons un devoir moral envers ces peuples... C’EST NOUS QUI LEUR AVONS APPORTE LA CIVILISATION ... » Edouard Balladur (1994 au cours d’une émission télévisée ... quelques temps après le début des massacres au Rwanda)

 

Par BHAMENI
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus